---->"Bienvenue à tous"<----

---->"Bienvenue à tous"<----
Merci à vous tous, amis des chevaux ou autres, de prendre la peine de lire les articles qui vont suivres...

D'abord, je vais vous aidez à vous mettre dans la peau d'un cheval qui subit cette mort...avant de passer aux choses sérieuses...

Ps: Certaines photos sur ce site peuvent choquer les personnes sensibles...
La réalité est cruelle, malheureusement...


--->J'étais dans mon box, j'étais heureux.
Mais ils sont venus. Moi, innocent, j'ai passé la tête par la porte de mon box et j'ai poussé un joyeux henissement en voyant tant de monde venir me dire bonjour. Et là, je les ai vu.Puis j'ai entendu ces mots que je n'ai pas compris: "on ne peut pas avoir autant de chevaux, il faut bien se débarrasser de ceux qui ne nous sont pas indispensables.
Or, Ange n'a pas eu de très bons résultas aux derniers concours.
" Ange", c'est moi. "C'était moi".
Ils m'ont emmené dans un van que je ne connaissais pas. Dedans, il y avait aussi Canelle, une ponette qui s'était blessée à la jambe la semaine dernière. On a fait un voyage assez long puis ils nous ont fait descendre dans une cours. Ca sentait quelque chose.
Le sang, la mort, le crottin...
Puis ils nous ont fait monter dans un gros camion oú il y avait déjà beaucoup de chevaux et poneys. Ils criaient...
Mais ce n'était pas un henissement que je connaissais.
C'etait un henissement de peur, de douleur, de détresse.
Et là, j'ai commencé à ressentir la peur. La vraie peur.
Cette peur que l'on ressent quant on ignore quelque chose de capital. Dans le camion, l'odeur s'est amplifiée. C'était à la limite du suportable. Puis le camion a démaré.On a roulé longtemps. J'avais faim, j'avais soif. En voyage, j'ai fait connaissance du cheval qui était à côté de moi. C'était Indy, un hongre. Il avait une blessure qui s'infectait peu à peu à la jambe. Puis ils ont fait monter d'autres chevaux. Pour qu'on se pousse, ils nous ont frappé. Et là, Indy a trébuché. Il est tombé. Et un cheval lui a marché sur la jambe. Il ne pouvait plus se relever. Aprés quelques heures de souffrances horribles, il s'est éteint. Puis son corps a commencé à sentir. C'était horrible. Peu à peu, d'autres chevaux se sont éteints. De soif, de faim, de blessures, de desespoir. Enfin, le camion s'est arrèté. Ils ont
ouvert la porte. La lumière m'a aveuglée. Les autres chevaux voulaient sortir. Ils m'ont poussé. Je me suis tordu la jambe. J'ai eu mal. Mais j'était obligé d'avancer dans d'interminables couloirs hantés par le sang, la peur, la mort. J'ai entendu un cheval crié, j'ai reconnu Canelle. Ma petite Canelle si courageuse. Puis on est arrivé dans une grande salle avec un sol en fer.Ils ont fermé la porte et nous on laissé là. Pas à boire, pas à manger. Un à un, beaucoup de chevaux sont morts. Ma Canelle aussi. Puis, un jour, ils sont venus me chercher. J'ai eu à boire. C'était bon. C'était la dernière chose que j'avais eu de bon dans ma vie. Ensuite, je suis entré dans une salle oú l'odeur, l'ambiance, m'a fait paniquer. Je me suis cabré, je me suis pris un coup de gourdin dans les jambes. Puis, il est entré. J'ai senti quelque chose s'enfoncer dans ma gorge. J'ai eu mal.
Je me suis senti faible.
Je me suis couché.
Ou plutôt, je suis tombé.
Et j'ai su.
J'ai eu mal au coeur.
J'ai fermé les yeux.
Noir.....
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Ceci est une histoire tirée de faits réels.
# Posted on Monday, 15 November 2004 at 6:32 AM

"Quels chevaux destinés à cette mort?"

"Quels chevaux destinés à cette mort?"
---->Normalement un cheval destiné à la boucherie est issu d'élevages spécialisés... Les chevaux de sports qui ne sont pourtant pas inclus dans cette catégorie prennent très souvent le même chemin... celui de l'abattage !
N'importe quel propriétaire peu scrupuleux peut vendre son cheval à l'abattoir, surtout quand celui-ci est malade ou en fin de vie et bourré de médicaments dont le simple usage suffit à rendre le cheval impropre à la consommation, voir dangereux pour l'homme !
Mais peut qu' importe, on est pas regardant, et c'est toujours quelques francs de gagnés !
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# Posted on Monday, 15 November 2004 at 8:12 AM

"Le transport"

"Le transport"
---->Les chevaux sont "entassés" les uns contre les autre dans un énorme camion .
Mais croyez-vous que les chevaux ont la place de bouger, eh bien non !
Ils sont attachés par des cordes à l'encolure, cordes qui leur brûlent la peau lorsque le camion les transporte(-->voir photo<--).
a loi mentionne que chaque cheval doit disposer au moins de 1m75 pour lui seul. Croyez-vous que cette loi soit respectée ?

NON


Voici un texte qui résumera au mieux la réalité...Lisez-le svp...Prenez le temps de comprendre ce qu'ils endurent...

-->Les chevaux sont épuisés. De mauvaise grâce, ils se laissent tirer par la bride hors des camions, qui arrivent de Lituanie et viennent faire étape dans ce centre vétérinaire aux confins de la frontière polono-tchèque. Certains boitent, d'autres souffrent de lésions internes et de blessures, d'autres encore sont prostrés sur les genoux de leurs jambes antérieures, saignat des naseaux et des flancs, résultat des cahots de la route et des chocs contre les parois et les barreaux du véhicule. Ils boivent avidement l'eau dont ils ont été privés trop longtemps. Les vingt et une bêtes roulent depuis plus de vingt heures et ils en ont encore pour .... 3 jours, destination: Cagliari, en Sardaigne, soit un calvaire de plus de trois mille kilomètres à travers sept pays européens de la Baltique à l'Italie et avec l'abattoir en fin de parcours.
Même destination et même parcours d'enfer pour un second véhicule qui vient de se ranger le long de la façade d'un gris sale du centre vétérinaire de Zebrzydowice. Il vient du nord de la Pologne et son équipage ne prend même pas la peine de décharger les bêtes et de la abreuver. D'ailleurs, tant le vétérinaire polonais que son collègue tchèque se contentent d'un bref regard à travers les barreaux du bahut, avant d'accorder la persmission aux transporteurs de poursuivre leur route.
Toutes proporions gardées, les conditions de transport sont pires encore chez les polonais, dont le camion vibre et tremble des coups de sabots et des déplacements erratiques des vingt-six chevaux qui y sont entassés sur un espace réduit. Si réduit, qu'au moindre choc, les bêtes se donnent mutuellement des bourrades dans les côtes, malgré les brides de grosses cordes qui les retiennent à la paroi du véhicule, mais leur écorchent yeux et naseaux à la moindre tension.
Le stress et la douleur rendent les animaux agressifs.
Certains s'agitent dans tous les sens, mordent leurs voisins, essaient de se cabrer, malgré l'exiguïté de leur enclos.
Un bai glisse sur le sol recouvert d'une mince couche de paille et atterit entre les sabots nerveux de ses voisins.
Marchands ou transporteurs, peu se soucient en réalité de la fragilité du cheval, qui a besoin de 60 litres d'eau par jour en période de canicule et supporte encore moins bien que les bovidés, les longs transports par route.
Une totale indifférence qu'illustre, en l'occurence, la maltraitance généralisée, l'insuffisance des plages de repos et l'absence d'une surveillance vétérinaire digne d ece nom. Que des milliers d'équidés soient blessés ou même meurent en route laisse les maquignons parfaitement de marbre, dans la mesure où une certaine part de "déchets" est incluse dans le prix de revient.

Les chevaux destinés à l'abattoirs ont droit à un repis de 24 heures pour être nourris, soignés et se coucher sur la paille, indépendamment des deux haltes d'une heure chacune également prévues entre les étapes. Telles sont du moins les directives de Bruxelles auxquelles doivent théoriquement se soumettre les convoyeurs d'animaux.
Théoriquement, car les pauvres bêtes ont déjà réintégré leur bahut après trois heures à peine, avec la bénédiction du service vétérinaire local, qui a apposé son cachet de conformité sur la feuille de route, confirmant 'l'excellent état d'hygiène et de confort dans lequel voyagent les animaux, conformément à la législation en vigueur.
C'est dans un état d'abrutissement et de fatigue avancé que qu'ils arriveront après quatre jours et cinq nuits de souffrance à l'abattoir de Cagliari, l'un à l'oeil crevé, l'autre une jambe cassée et un hongre des plaies suppurantes à l'arrière train.
Un calvaire de trois mille kilomètres qui dans quelques heures va prendre fin par un coup de marteau.
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# Posted on Monday, 15 November 2004 at 8:39 AM

"L'abattage"

"L'abattage"
--->Pour êtres rendus propres à la consommation humaine, les animaux doivent être vidés d'une bonne partie de leur sang (à l'exception du gibier, qui se prépare de façon particulière).
Or, un animal mort ne perd que très peu de sang. Les animaux sont donc tous saignés vivants, et décèdent de la perte de leur sang.
Comme il est cruel de trancher la gorge à un animal vivant, et d'attendre qu'il meure en se vidant de son sang, la plupart des pays du monde ont adopté des lois rendant obligatoire l'étourdissement préalable des animaux. En France, la loi a été adoptée en 1965, sous l'impulsion de Jacqueline Gilardoni, fondatrice de l'Oeuvre d'Assistance aux Bêtes d'Abattoirs (OABA).

Les méthodes d'étourdissement sont de trois types:

1) La percussion crânienne à l'aide d'un pistolet d'abattage. Très utilisée pour les bovins, elle lèse des parties du cerveau et provoque la perte de connaissance (et non la mort, comme croient certains). L'animal est alors suspendu et saigné.

2) L'électronarcose, souvent utilisée sur les porcins. L'évanouissement est provoqué à l'aide d'électrodes appliquées sur la tête.

3) L'anesthésie au gaz carbonique. Peu pratiquée, c'est pourtant la solution préconisée par la plupart des associations de défense des animaux, les deux autres méthodes n'étant pas suffisamment fiables (mal pratiquée, la percussion ou l'électronarcose n'endort pas l'animal, ou alors pas assez longtemps; il se réveille pendant l'égorgement).
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# Posted on Monday, 15 November 2004 at 8:52 AM

"La torture finale"

"La torture finale"
--->Le cheval est étourdi et non mort!
Les hommes s'amusent avec lui, comme avec un jouet, sans scrupules...
Lorsqu'ils sont donc étourdis , les hommes en profite pour les saigner car la viande équine n'est pas bonne si elle n'est pas saignée(voir articles ci-dessus).
Il arrive très souvent que les équidés se réveillent alors qu'ils sont en train d'être égorgé...(Imaginez ce qu'ils peuvent ressentir)!
Ensuite, ils extraient la peau du cheval(viande, chair,...).
Ils le suspendent à des crochets (comme les bovins).
Et le travail est fait!!!

CA VOUS DONNE TOUJOURS ENVIE???????????????????
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# Posted on Monday, 15 November 2004 at 9:03 AM
Edited on Monday, 15 November 2004 at 9:38 AM

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